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Petit avec des grandes oreilles : Iwerks, Gottfredson et les autres

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Treblig


Double prix Nobel
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Draculea

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docteur honoris causa
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Alors là je suis sidéré par ce retour d'un Mickey des origines renouvelé, tels que je l'ai connu enfant avec les albums que ma mère avait lus dans sa propre enfance : Mickey Aviateur, Mickey contre Ratino, (avec un écureuil allié de Mickey), Mickey chercheur d'or, (avec des scènes extraordinaires où notamment une arche de grès est désignée comme arc-en ciel pétrifié après avoir gelé !), Mickey fait du camping, (une histoire effrayante avec des bohémiens qui enlèvent Minnie).
Le retour de ce style visuel, avec les noms originels des personnages en français (Horace par exemple), tout cela me remplit de joie !
Qu'on m'excuse de donner la série d'images qui suivent, mais elles sont toute mon enfance et je trouve que Loisel est vraiment à leur hauteur. Qu'il soit d'avance remercié !



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Treblig


Double prix Nobel
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Les nouveaux Mickey de Cosey et Trondheim / Keramidas. study

Sortie simultanée le 2 mars.








http://desdeelnibelheim2.blogspot.fr/2016/01/renace-mickey-mouse-mas-ejemplos.html

Treblig


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Raymond

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Admin
Je ne vais pas manquer celui de Cosey. Cool


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Treblig


Double prix Nobel
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On parle de ces deux albums ici .

Treblig


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Draculea

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docteur honoris causa
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Je viens de me procurer les deux albums et ai commenté par Mickey's craziest adventures sur la foi de l'article auquel renvoie le lien de Treblig (message n°160). C'est un travail remarquable par son principe - j'ai toujours aimé en littérature les faux récits retrouvés qui composent à eux seuls tout un genre comme dans le cas du Chat Murr d'Hoffmann, pour prendre un exemple célèbre.

Il est vrai que le travail de dessin, de scénario entrecoupé de vides et de colorisation avec le jeu de trame vieillie est absolument remarquable et pourrait tromper un lecteur ingénu sans aucune difficulté. Avec cette particularité que le comportement des personnages notamment de Mickey, n'a strictement rien de stéréotypé et d'emblée prend à rebours le modèle idéal du héros rondouillard et sympathique en retrouvant l'agressivité initiale de Mickey dans Steamboat Willie. Par ailleurs, l'onirisme parfois cauchemardesque des situations retrouve une certaine veine surréaliste qu'a possédé Mickey pendant de courts moments en plusieurs périodes, et procure ainsi au lecteur un renouvellement intéressant de ce personnage et de ses aventures.

Un point de désaccord avec l'article de Frédéric Potet qui écrit : "Son art du gag y donne également sa pleine mesure : chaque page se termine par une situation appelée à faire rire ou sourire. On regrettera juste le côté systémique du procédé, qui devient un peu lassant à la longue."
Je crois pour ma part que ce systématise est tout à fait maîtrisé et participe justement de la logique mécanique de ce récit à trous faussement publié en magazines improbables. On se suivent que l'interruption d'une planche sur un temps fort de relance a été des années durant à la base de l'écriture feuilletonesque de la bande dessinée, comme elle l'avait été du roman au XIX° siècle.

Mon premier bilan de ce début de lecture est donc plutôt positif par las satisfaction que me donne cette tentative à mon avis originale et réussie en ce qu'elles éjoui aussi les attentes des puristes par une sorte d'audace assez provocatrice. S'y retrouve le sentiment d'une insolence souvent perdue qui pourtant avait aussi fait partie de certaines des formes narratives et graphiques de Mickey, à côté de ses versions plus sages. Ce que cette aventure au rythme frénétique nous propose est donc une sorte de Mickey cul par-dessus tête !



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Raymond

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Et que penses-tu de l'album de Cosey ? Wink


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Draculea

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docteur honoris causa
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Je l'ai commencé aussi et il me plaît. C'est un ton très différent, une dessin également d'une autre nature. C'est une esthétique plus fluide, où le personnage de Mickey redevient ce qu'il a été au tout début de ses aventures dessinées, (même si cet épisode se situe avant le dessin animé Steamboat Willie où Mickey se montre parfois cruel envers les vaches dont il pince les pis à des fins musicales) : c'est-à-dire un être sympathique qui, confronté à l'adversité s'efforce de faire face avec une sorte d'innocence touchante.

Je ne suis pas encore allé très loin dans ce récit, car je lis en premier Mickey's craziest adventures, mais je trouve qu'il y a dans Une mystérieuse mélodie une délicatesse qui rend l'image et l'histoire attachantes. Je retrouve cette poésie un peu triste qui caractérisait certains passages où Mickey est désarçonné par le cours des choses, dans Mickey contre Ratino dont, grâce à ma mère qui l'avait conservé de son enfance j'ai eu la chance de lire au cours de la mienne l'album original ainsi que quelques autres. Sans doute cette source première fait-elle que je suis sensible à l'album de Cosey dont je crois qu'il a retrouvé sous une forme qui lui est propre l'esprit qui fut celui de Mickey en bande dessinée, à son origine. Frédéric Pottet parle de tendresse à propos de ce récit, et je trouve qu'il a raison.

Je trouve que chacun de ces deux albums dans son genre propre est réussi. Chacun aura certainement sa préférence entre eux.



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eleanore-clo

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martinophile distingué
martinophile distingué
Bonsoir

L’album réalisé par Cosey me laisse perplexe.

Son style se reconnait (les maisons!). Mais il est ici épuré, simplifié, pour, au final, se calquer sur celui du Disney des années 1930. On croirait presque de l'art naïf. En tout cas, l’absence de perspective (le train!) est frappante et caractéristique. Je me permets d'ailleurs de joindre la reproduction d'un tableau donné par Wikipedia dans l'article relatif à l'art naïf.


Le scénario s'appuie sur une idée très originale, à ma connaissance jamais explorée (?). Mais le développement est, là encore, et volontairement, simplissime. Tout le monde est bon et gentil, sauf Pat Hibulaire bien évidemment ! Les rebondissements nous conduisent vers une fin heureuse. Bref, Cosey a manifestement pris beaucoup de plaisir à emprunter ce chemin d'un retour vers l'enfance, et pas vers l'enfance actuelle des jeux vidéo et autre facebook, mais vers celle des années 1930. Le lectorat visé est donc celui des jeunes nés entre 1915 et 1920 ! Même si les adultes que nous sommes peuvent du prendre du plaisir ! En fait, Cosey se souvient de la rencontre de Mickey et Minnie dans Steamboat Willie (1928) :


Le caractère de Minnie est longuement exploré, entre fausse timidité et tendresse. Nous découvrons une Minnie pleine d'humour (quand elle se présente comme une espionne) et musicienne.

Nous gagnons aussi la première rencontre du couple avec Pluto, dont les aventures spéciales et spatiales font office de comique de répétition ("running gag" comme eut dit Dear Uncle Walt).

Au final, je reste mitigée. Cosey n'est pas Carl Barks même si cette œuvre est très fraiche et très positive.
La publication par ses temps gris de giboulées neigeuse survient en tout cas à point

Eléanore-clo

Raymond

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Admin
Je comprends la perplexité d'Eleanore-Clo. Ce nouvel album de Mickey dessiné par Cosey est vraiment une oeuvre hybride et surprenante. Elle me parait être davantage une BD pour adulte qu'une véritable histoire de Mickey, respectant la tradition.

Comme bien souvent, Cosey nous raconte l'histoire d'un adulte qui rêve, ou plutôt (dans ce cas précis) d'un personnage qui imagine des histoires. C'était déjà le cas dans certains albums de Jonathan, et ce l'était encore plus dans cette merveilleuse histoire qu'était "A la Recherche de Peter Pan" (à laquelle cette nouvelle oeuvre ressemble beaucoup). Par ailleurs, le titre de cet album (Une mystérieuse mélodie) nous renvoie à la fameuse aventure éponyme de Popeye, dans laquelle une sorcière attire vers elle les hommes en produisant une mélodie envoutante. A la fin de l'album, Minnie semble vraiment ensorceler Mickey.



Cette utilisation de la musique se réfère également aux airs qui accompagnent les dessins animés. Minnie finit d'ailleurs par composer une mélodie pour le film que scénarise Mickey. Aurait-elle aussi composé l'accompagnement de Steamboat Willie ?   Wink

Je prend note aussi de la remarque sur le style graphique de Cosey (et son absence de perspective) qui me semble partiellement justifiée. Cette "platitude" des images se rencontre en effet dans les séquences illustrant le dessin animé que scénarise Mickey, et elle est probablement volontaire. Il me semble sinon que le dessinateur garde son style habituel, que je comparerai à celui de la "ligne claire", à savoir presque sans ombre et sans modelé des surfaces, mais qui respecte les lois de la perspective (certaines cases se caractérisent même par une profondeur assez spectaculaire).



L'étonnement provoqué par cet album provient aussi d'une certaine complexité du scénario. Derrière l'enquête presque policière de Mickey (proposant une sorte de "whodunit"), il y a une merveilleuse mise en abyme qui multiplie les allusions au monde réel du cinéma. Héros de cinéma, Mickey est dans cette histoire un "fabriquant" de dessin animé. Certes, Cosey n'a pas osé introduire Walt Disney lui-même dans son récit, mais il fait référence à Oswald le lapin, personnage créé justement en 1927 (l'année pendant laquelle se passe cette aventure) et qui n'a précédé que de quelques mois la sortie de Mickey. Ce dernier serait-il l'inventeur d'Oswald ?   Wink  

Ces allusions multiples et parfois intrigantes nous invitent à un autre jeu, celui de la recherche des références au monde réel. Parmi celles-ci, on peut en tout cas relever le travail épuisant du scénariste hollywoodien, qui doit sans cesse modifier son récit en fonction des humeurs des vedettes ou du producteur. Cet épuisant "making-of" d'un scénario est un des autres thèmes majeurs de cet album.



La sophistication de cette histoire est donc loin de correspondre à un univers enfantin, et cette BD semble en effet destinée aux adultes nostalgiques. Je ne crois pas, cependant, qu'il soit nécessaire d'être né pendant les années 20 pour apprécier cet album, et les "baby-boomers" (la génération de l'après-guerre) dans mon genre ont été suffisamment nourris de dessins animés et d'histoire de Mickey pour être attirés par cette oeuvre singulière. De plus, les amateurs de Mickey n'ont au fond pas d'âge, et peut être que même les enfants seront attirés par ces images inhabituelles.

Avec cette oeuvre, Cosey nous propose en tout cas un jeu culturel délicat, et un divertissement subtil qui incitera les amateurs à faire de nombreuses relectures. Very Happy


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Draculea

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docteur honoris causa
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Raymond a écrit:Avec cette oeuvre, Cosey nous propose en tout cas un jeu culturel délicat, et un divertissement subtil qui incitera les amateurs à faire de nombreuses relectures. Very Happy

Très belle analyse - dont je ne reprend ici que la fin pour éviter de la redoubler de façon inutile - et  que je trouve tout à fait juste. Very Happy  Elle souligne de façon fine les qualités presque impalpables de cet album qui des deux parutions, même si l'autre m'intéresse aussi tout à fait, est la plus originale à mon goût et surtout la plus poétique. Cosey est vraiment un enchanteur. I love you

Treblig


Double prix Nobel
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Cela nous vient tout droit d'Italie... study


http://www.actuabd.com/Quand-Mickey-parodie-Asterix

Raymond

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Avec "Mickey's craziest adventures", Lewis Trondheim et Keramidas vont encore plus loin dans la provocation que l'album de Cosey. Ils osent en effet publier une oeuvre incomplète, à laquelle il manque volontairement un certain nombre de pages.



Cette idée de ne publier que des fragments d'un récit est audacieuse, mais au fond, elle n'est pas totalement nouvelle. Chaland et Cornillon avaient en effet déjà eu cette audace au cours des années 80, avec leur album parodique intitulé "Captivant". Ils avaient alors démontré la fascination que peuvent éveiller chez le lecteur de simples extraits de planches. Bien sûr, l'intérêt d'un album fragmentaire semble relever davantage de l'exercice de style que de la lecture au premier degré, mais l'utilisation ingénieuse des gags (en fin de page) ou de la parodie est bien souvent suffisante pour captiver les simples amateurs de BD.



D'ailleurs, les bédéphiles d'un certain âge gardent le souvenir des grands hebdomadaires, dans lesquels il était difficile de lire chaque semaine la suite des interminables aventures de leurs héros favoris. Pendant les années 50 et 60, combien de fois avons nous dû "combler les vides" et imaginer une transition scénaristique, dans l'attente (hypothétique) d'un album qui permettrait une lecture complète de l'histoire. La lecture fragmentaire fait ainsi partie du "bagage" de l'ancien amateur de BD qui, dans un tel modèle de récit, se retrouve un peu devant une "madeleine de Proust".  Wink

De plus, il est probable la suppression de certaines planches va assez peu gêner la nouvelle génération de lecteurs, celle-ci étant entraînée à "zapper" d'un sujet à l'autre, à sauter certaines séquences dans un récit, et à lire des BD modernes qui laissent une part de plus en plus grande à l'ellipse, ou au non-dit. La suppression de certaines séquences permet aussi d'accélérer le récit, de lui donner un rythme plus syncopé, et de passer sous silence des intermèdes de liaison, considérés (souvent à tort) comme ennuyeux.



Bref, c'est une BD très lisible, et aux conceptions très modernes, que nous donnent les auteurs, même si certains regretteront peut être quelques pages manquantes. Elle donne la priorité au plaisir simple de suivre une action trépidante, et de découvrir les (nombreuses) astuces scénaristiques permettant aux auteurs de sortir leur personnages des pièges (improbables) dans lesquels sont tombés leurs personnages. De ce côté là, Lewis Trondheim ne manque pas d'idées, et il prend manifestement du plaisir à multiplier les retournements de situation ou les changements de décor, imitant ainsi avec justesse la fantaisie de Carl Barks et de Floyd Gottfredson. Keramidas, de son côté, essaie autant qu'il peut d'arrondir la nervosité de son dessin, afin de lui donner le fameux "style Disney". Là aussi, le résultat graphique est tout à fait honorable, et l'excitation des images accompagne avec justesse le rythme trépidant du récit.

S'il fallait faire un reproche à cet album, cela pourrait concerner la présence de l'oncle Picsou qui, à ma connaissance, n'a jamais participé à une aventure de Mickey. Il est toutefois certain que cet argument possède peu de poids en face d'une oeuvre qui est volontairement transgressive, et qui associe avec une certaine ironie les Rapetous avec Pat Hibulaire. Il n'y avait au fond pas de raison de s'en priver.  Very Happy



Ainsi, cet album provoque et séduit tout à la fois, en retrouvant le charme de l'aventure pour l'aventure, et en osant adopter une posture naïve, permettant de justifier toutes les audaces.

C'est au fond un Mickey beaucoup plus classique que celui de Cosey, car son style provocateur correspond assez bien aux origines du personnage. Il suffit de revoir Steamboat Willie, son premier dessin animé, pour réaliser que Mickey se permettait au départ toutes les idées et toutes les audaces.

Mais c'est aussi un Mickey un peu transgressif, qui laisse une certaine place (ironique) à la méchanceté, et qui promène avec férocité ses personnages dans des situations diverses, sans toujours y ajouter des explications logiques.

Les "craziest adventures" sont ainsi à la fois fidèles et infidèles, par rapport aux œuvres classiques de Gottfredson. Elles renouvellent avec intelligence le récit d'aventures, mais je me demande si les amateurs des œuvres classiques de Disney vont les apprécier ?

J'attends avec intérêt les critiques qui vont suivre.  Cool


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Treblig


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Pour ma part, je ne mets pas longtemps à réagir à propos de cet album...pour dire que je n'en ai pas fait l'acquisition. Smile

Si, par définition, je n'ai rien contre le fait que Lewis Trondheim ait choisi le principe d'une "lecture fragmentaire" pour narrer "son" Mickey, en revanche, le type de dessin de Keramidas ne m'a donné aucune envie de lire cette histoire. Evil or Very Mad

Ce parti-pris de déformer systématiquement les silhouettes des personnages (comme s'ils étaient passés préalablement dans un étau) m'a fait reposer illico presto cette bande dessinée dans le bac où je l'avais extraite. down

Draculea

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Je partage le sentiment de Raymond au sujet de Mickey's craziest adventures. A mon sens aussi,

"C'est au fond un Mickey beaucoup plus classique que celui de Cosey, car son style provocateur correspond assez bien aux origines du personnage. Il suffit de revoir Steamboat Willie, son premier dessin animé, pour réaliser que Mickey se permettait au départ toutes les idées et toutes les audaces."

De même, Raymond a raisons de souligner le caractère transgressif qui est justement intéressant parce que tout en nous reconduisant aux origines il est en décalage avec nos habitudes de lecture de Mickey. D'où à mon sens le choix de ce graphisme qui surprend Treblig et lui déplaît.

Il me semble que, dans la mesure où nous sommes dans une logique de cauchemar à bien des égards, cette déformation en est l'une des manifestations et pour ma part je trouve au contraire ce jeu avec les limites graphiques extrêmement original et réussi d'autant plus qu'il coïncide avec une travail de couleur et de trame appuyée, de discontinuité narrative typique du rêve sans que se perde une logique permettant la lecture.

La création, c'est l'imprévisible nouveauté, disait Bergson et cette imprévisible nouveauté est aussi dans les variations inimaginables sur un thèmeSi je trouve un très grand charme à l'album de Cosey, celui-ci ne me paraît pas moins réussi dans son genre propre et digne d'éloges par toutes ses audaces jubilatoires.



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Treblig


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Raymond

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L'opinion (plutôt élogieuse) d'Actua BD sur ces nouveaux albums de Mickey :

http://www.actuabd.com/Mickey-vu-par-Cosey-Keramidas


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Totoche Tannenen

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