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Jean JAURéS

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1Jean JAURéS Empty Jean JAURéS Mer 5 Déc - 7:57

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Pourquoi ont-ils tué Jaurès ? Orateur hors-pair, grand humaniste et fondateur du journal L’Humanité, Jean Jaurès est une figure de proue du socialisme français dont le nom incarne pour beaucoup l’opposition à la guerre qui s’annonce en 1914. Alors que le monde est sous tension après l’assassinat de l’archiduc Ferdinand, Jaurès met tout son poids politique dans ce combat pour la paix et finit assassiné à l’aube de cette grande guerre qu’il redoutait. Cet engagement ultime est le point d’orgue d’une carrière politique au service des exclus et des persécutés commencée dans les années 1880 par un soutien enflammés aux mineurs grévistes de Carmaux.Vincent Duclert apporte son regard expert à Jean-David Morvan et Rey Makutey pour nous offrir le portrait détaillé et passionnant de cette figure universelle du socialisme et du pacifisme, dont s’inspire encore nos dirigeants actuels.
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"Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l'ombre d'un souvenir
Le temps du souffle d'un soupir
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?"

Parfait prolongement de la chanson de Brel, le livre de Daniel Casanave et Frédéric Chef propose un triple portrait : portrait de Raoul Villain, l’assassin oublié du parlementaire socialiste, portrait de Reims, ville natale du meurtrier, et portrait de la France, de la Belle Époque à la Grande Guerre. Enfant irrésolu et falot d’une mère internée et d’un père distant, Villain n’est pas présenté sous un jour très flatteur, mais les biographes s’attachent à rester objectifs, montrant une personnalité complexe, souvent insipide, médiocre, empreinte de ridicule, avec parfois des éclairs de détermination et de fermeté. D’une piété confinant à la dévotion, l’esprit farci de littérature nationaliste et revancharde, son sentiment anti-allemand le pousse d’abord à vouloir assassiner le Kaiser, avant de reporter sa haine sur Jaurès, que son imagination affuble de tous les maux accablant la France.

Les appels au meurtre du député de Carmaux abondent dans la presse patriotarde, mais ce 31 Juillet 1914, c’est bien l’ultime rempart face à la folie guerrière que Villain décide d’abattre, en conscience, sans que son geste ne soit vraiment téléguidé par les va-t-en-guerre de tous poils. Et le fait est que son acte a bien précipité l’union sacrée autour du drapeau tricolore, les socialistes se ralliant en masse à l’idée d’un conflit inéluctable. Cinq ans après son geste, l’acquittement inexplicable de l’assassin de Jaurès allait comme tuer une deuxième fois la volonté indéfectible de paix qui animait l’homme d’État, et achever de reléguer aux oubliettes de l’histoire ce triste sire au costume de criminel trop grand pour lui.

Les désastres de la guerre sont abordés sous le seul angle de la destruction quasi-totale de Reims, dressant des parallèles entre les aspirations d’une France idéalisant le conflit à venir et la réalité d’un pays ruiné et ravagé par les combats. Parti pris original de la narration, le lecteur est guidé tout au long de l’ouvrage par l’ange au sourire, sculpture fameuse de la cathédrale de Reims, témoin impavide du parcours navrant de cet enfant du pays.

Le dessin, quant à lui, s’attache à retranscrire fidèlement l’atmosphère de la Belle-époque, les messieurs à gibus, les trams, les femmes corsetées, avant de livrer une succession d’instantanés mettant en scène les destructions ahurissantes subies par la nation. Enfin, le trait anguleux de Casanave restitue parfaitement les délires enfiévrés de cet idéaliste de pacotille, ce raté devenu jouet du destin, ce subalterne qui se prit pour un premier rôle.

Au final, une évocation réussie de la trajectoire pitoyable d’un célèbre anonyme, n’existant que par son fait d’arme funeste, entré par effraction dans la grande Histoire, et une évocation tout aussi réussie des sentiments cocardiers qui enflammaient une France trop sûre de sa force et de son droit.
O. Boussin
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31 juillet 1914. Raoul Villain assassine Jean Jaurès, le leader du parti socialiste français. 1919, fin de la Grande Guerre, l'homme est jugé innocent. Libéré, il décide de partir vivre aux Baléares... jusqu'à son assassinat onze ans plus tard. Le meurtre est rapidement suivi d'une série de crimes signalée à Paris. La police ne tarde pas à trouver le lien entre les victimes...
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