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Paul Gillon

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51 Re: Paul Gillon le Ven 24 Fév - 13:51

eleanore-clo

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bédéphile pointu
bédéphile pointu
Bonjour
J'ai lu les deux premiers tomes des Naufragés du temps mais ne suis pas allée plus loin en raison du scénario de Forest et malgré les superbes dessins de Gillon.
Je trouve en effet que le scénario défile trop vite comme si l'auteur voulait enchaîner des scénettes de deux pages. De mémoire, les ellipses sont nombreuses. Et les femmes n'existent que vis à vis des hommes. La compétition entre Mara et Valérie pour Chris est complètement ridicule.
Le dessin de Gillon est magnifique : précision, dynamisme, suggestivité, beauté.  Tout y est.
Bien cordialement
Eléanore

52 Re: Paul Gillon le Sam 25 Fév - 18:50

Raymond

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Admin
Tu ne vas pas être déçu ! pouce

Le truc de Paul Gillon, c'est qu'il dessinait sur de très grandes planches. Cela l'obligeait à soigner son trait, et celui-ci apparaissait ensuite très classique, une fois le dessin imprimé à une taille plus réduite.


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Et toujours ...
http://lectraymond.forumactif.com

53 Re: Paul Gillon le Jeu 6 Juil - 14:39

Snoopy

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martinophile distingué
martinophile distingué
J'avais presque abandonné tout espoir de trouver le livre à un prix abordable (ca fait bien 4 ans que je le  cherche). Et là, gros coup de chance, j'ai enfin pu acquérir le premier volume du strip de Paul Gillon : "13 rue de l'espoir"


J'avais découvert l'existence de ce strip dans l'encyclopédie sur le comic strip paru chez Pressibus. J'ai enfin pu commencer l'aventure. Et ma foi, je sens que je vais adorer ce strip. J'ai dû lire une cinquantaine de strips et je suis déjà conquis. Smile

http://lescahiersducomicstrip.blogspot.com/

54 Re: Paul Gillon le Jeu 6 Juil - 16:25

Raymond

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Admin
Les histoires sont plutôt bonnes, et les scénaristes étaient à l'époque des romanciers relativement réputés.

Sinon, il existe un deuxième tome que je n'ai pas et ... qui est encore plus dur à trouver ! Wink


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55 Re: Paul Gillon le Jeu 6 Juil - 23:42

Loup79


docteur honoris causa
docteur honoris causa
Un strip de la série "13, Rue de l'espoir" trouvé sur le net :



Un travail efficace et relâché. pouce

Cette série française est composée de 4.139 bandes qui paraîtront -sous forme de "daily strip"- de Septembre 1959 à Décembre 1972 dans le quotidien France-Soir. Pendant TREIZE ANNEES les lecteurs pourront suivre CHAQUE JOUR (!) les aventures de Françoise, de sa famille, ses amis, ses relations professionnelles, etc...
Un truc de dingue ! sunny sunny sunny

56 Re: Paul Gillon le Sam 15 Juil - 22:27

Murakami

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alixophile
alixophile
Encore une pépite qui mériterait d'être rééditée en intégrale pour la faire découvrir au plus grand nombre.

57 Re: Paul Gillon le Dim 16 Juil - 0:21

Loup79


docteur honoris causa
docteur honoris causa
... Mais introuvable sur le marché, ou à un prix défiant toutes envies !

58 Re: Paul Gillon le Dim 16 Juil - 0:23

Loup79


docteur honoris causa
docteur honoris causa
Snoopy a écrit:J'avais presque abandonné tout espoir de trouver le livre à un prix abordable (ca fait bien 4 ans que je le  cherche). Et là, gros coup de chance, j'ai enfin pu acquérir le premier volume du strip de Paul Gillon : "13 rue de l'espoir"


J'avais découvert l'existence de ce strip dans l'encyclopédie sur le comic strip paru chez Pressibus. J'ai enfin pu commencer l'aventure. Et ma foi, je sens que je vais adorer ce strip. J'ai dû lire une cinquantaine de strips et je suis déjà conquis. Smile

Si ça te dérange pas, j'aiemrais connaître le prix d'achat et le site d'achat. Merci. cheers

Loup79

59 Re: Paul Gillon le Dim 16 Juil - 10:40

Snoopy

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martinophile distingué
martinophile distingué
Je trouvé le premier tome sur ebay (ca faisait bien 10 ans que je n'avais pas acheté un truc sur ce site). Hors frais de port, le livre coûtait 30€.

J'ai donc bien entamé ce tome 1. Je le lis par petits bouts. Et comme prévu, ca me plaît beaucoup. Les histoires sont assez simples (pas de développement, on pose l'intrigue et on la résout de manière assez simple) mais divertissantes. Côté dessin, même si le papier "journal" ne rend pas totalement hommage au trait de Gillon, on voit clairement que c'est de l'excellent travail.

Je vais continuer ma petite lecture jusqu'à la fin de l'été je pense. Et après, on se mettra en quête du second volume. Very Happy

http://lescahiersducomicstrip.blogspot.com/

60 Re: Paul Gillon le Dim 16 Juil - 11:02

Loup79


docteur honoris causa
docteur honoris causa
Combien de pages, cette bédé ?

61 Re: Paul Gillon le Dim 16 Juil - 11:04

Loup79


docteur honoris causa
docteur honoris causa
Il y a un fada qui vend les deux tomes à 140 euros (hors frais de port de 7,65 euros) sur Priceminister, si ça tente quelqu'un : http://www.priceminister.com/offer/buy/1033824931/lot-2-bd-jacques-francois-gall-paul-gillon-13-rue-de-lespoir-tome-1-et-2-les-humanoides-associes-1981-1982.html

Loup79

62 Re: Paul Gillon le Dim 16 Juil - 11:15

Snoopy

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martinophile distingué
martinophile distingué
Le premier volume compte 600 pages. Le second doit faire dans les 500 si je ne dis pas de bêtises.

http://lescahiersducomicstrip.blogspot.com/

63 Re: Paul Gillon le Mer 20 Juin - 4:56

2J

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vieux sage
vieux sage
Fildefer a écrit:Magnifique !
Bien qu'ayant dépassé l'âge de lire des énigmes d'Enyd Blyton en Bibliothèque Rose, ça donne envie d'acheter les rééditions du "Club des 5" seulement pour contempler les couvertures et les dessins intérieurs de Gillon, au trait si élégant.  Idem pour les épisodes illustrés par Jean Sidobre (Lewis).
Rien à voir avec un certain nombre de pseudo-dessinateurs réalistes actuels (je ne citerai personne) pour qui dessiner consiste surtout à utiliser du matos informatique, tablettes et palettes graphiques, photoshop et logiciels en tous genres, etc... et à décalquer décors, objets, personnages.
Il y a aussi ceux-ci :





pouce

64 Re: Paul Gillon le Ven 22 Juin - 7:06

2J

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vieux sage
vieux sage
Dans cette serie de rééditions assez récentes les couvertures sont de . Gillon mais les illustrations intérieures de Sidobre :



65 Re: Paul Gillon le Dim 8 Juil - 11:09

Treblig


Double prix Nobel
Double prix Nobel
"La survivante" / Tome 1 / Planche 24.


66 Re: Paul Gillon le Dim 4 Nov - 22:39

Treblig


Double prix Nobel
Double prix Nobel
Les naufragés du temps / Tome 10 / "Le cryptomère" / 1989.


67 L'Ordre de CICERON le Mar 6 Nov - 21:51

2J

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vieux sage
vieux sage
Je posséde , bien entendu , cette série :

Juin 2002, au siège du cabinet d'avocats Steiner - Mac Rae, en plein de coeur de Manhattan. Lors d'une réunion Nathan Steiner, jeune et ambitieux directeur de ce cabinet, l'un des plus puissants de la planète, annonce qu'il veut racheter un très grand confrère parisien : De Veyrac - Richemont. Au siège parisien, Benjamin de Veyrac est accablé. Il est hors de question de vendre aux américains le cabinet fondé par son arrière-grand-père ! C'est alors qu'il apprend l'origine de cet affrontement et de ce désir de rachat : Nathan est son cousin et le considère comme son pire ennemi. Tout cela remonte à 1938. Nicolas de Veyrac, grand-oncle de Benjamin, et son inséparable ami d'enfance Raphaël Steiner sont les plus brillants étudiants en droit dela Sorbonne. Ils vont être amener à plaider pour le même procès : un jeune noir du nom de Kassilé, accusé d'avoir tué ses employeurs. Durant cette période xénophobe, le procès déchaîne les passions ! Steiner défendra Kassilé, de Veyrac les enfants des victimes. Ce procès va se transformer en véritable affrontement entre les deux hommes qui se jalousent et entraînera des haines et des rancoeurs qui se poursuivent encore aujourd'hui... Paul Gillon est au sommet de son talent pour ce premier volume aussi prenant que remarquable ! « L'Ordre de Cicéron » s'annonce d'ores et déjà comme une grande et passionnante saga de bande dessinée !
(c) Glénat


2003. Un petit cabinet d’avocats parisien se débat pour ne pas être absorbé par une multinationale new yorkaise. En 1936, à Paris, deux amis dont l’un est juif, brillants étudiants en droit, s’entre-déchirent sur fond de montée du nazisme.

Une grande saga familiale qui traverse l’histoire et qui traite d’une corporation professionnelle, publiée chez Glénat avec une maquette à dominante rouge, ça va rappeler des (bons) souvenirs à quelques-uns. L’ordre de Ciceron évoque en effet indéniablement les Maîtres de l’Orge dans sa forme. Van Hamme mettait aux prises des brasseurs, Malka choisit des avocats. Mais les déchirements des familles, les rivalités, les histoires d’amour sont les mêmes. Quand l’exercice est réussi, comme c’est le cas pour cette nouvelle série, il n’est cependant pas désagréable de se glisser dans ces schémas bien connus. La qualité des dialogues, la justesse des personnages, la découverte d’un univers et de ses codes font rapidement passer l’intrigue et son dénouement prévisible au second plan.

Cette bonne histoire est par ailleurs servie par un dessin de belle facture, dans un style classique qui colle parfaitement à l’esprit du récit. On n'attendait pas moins il est vrai d'un dessinateur aussi expérimenté que Gillon, dont le trait n'en finit plus de s'améliorer.

Quoi qu’il en soit, avec un tel cocktail, l’Ordre de Ciceron a tout pour devenir un grand classique, dont on finira par acheter la suite les yeux fermés.

Par M. Antoniutti



Tome II


Benjamin de Veyrac n’a pas fini de payer les errements de ses aînés qui ont trahi la confiance de la famille Steiner durant la dernière guerre et l’ont privé de ses biens. Il est mis en examen pour blanchiment d’argent. Le cabinet qu’il dirige est alors racheté en-dessous de sa valeur par Nathan Steiner et ses associés. La taupe qui a orchestré l’opération de l’intérieur est-elle pour autant totalement dévouée à son commanditaire ? Les amis de Veyrac parviendront-ils à le tirer de ce mauvais pas ? Lui-même n’avait-il pas anticipé une manœuvre de ce type ?

Du travail bien fait. C’est la première impression qui vient à l’esprit lorsque l’on referme ce deuxième volet de L’ordre de Cicéron. L’auteur, avocat de profession, sait manifestement de quoi il parle et le récit se déroule sans à-coups, aussi fluide qu’une plaidoirie convaincante. Pas d’effets de manche superflu, pas de réelle surprise ou de preuve sortie du chapeau comme on a pu le voir au cinéma ou sur le petit écran, particulièrement friands des histoires de prétoires à rebondissements (on a quand même eu peur avec ce poil félin qui s’est révélé être une astuce pour jouer au chat et à la souris avec le lecteur). Ici tout est cohérent en s’offrant le luxe d’être en phase avec une actualité récente (le pouvoir des juges placés sur le devant de la scène, les affaires d’argent sale – traité plus précisément dans Section financière par le même scénariste - , les opérations de rachats d’entreprises). Une touche high-tech n’est pas négligée avec le traitement des "empreintes" laissées par l’informatique. Sans oublier évidemment le personnage de la traîtresse multi-facettes qui privilégie sa carte personnelle avant toutes les autres et qui n’a peut-être pas révélé tout son jeu. L’indéfectible loyauté des collaborateurs fidèles de Benjamin apparaît alors comme un contrepoids à la fois moral et logique.

Pas d’extravagance non plus dans le traitement graphique mais ce n’est surtout pas ce qu’on demande à Paul Gillon et à son style qui a franchi le temps et s’est affranchi des modes depuis belle lurette. Et il a du mérite car il n’est jamais simple de renouveler les cadres et les angles dans ces histoires le plus souvent confinées dans les cellules ou les tribunaux, marquées par des séquences plus ou moins répétitives. Pour un metteur en scène, réussir un film de procès peut être considéré comme une « œuvre » au sens compagnonnique du terme. En bande dessinée, ce n’est pas plus aisé.

Du classique, de la mécanique bien huilée, du travail d’artisan. Ce n’est pas l’apparition, convenue autant que théâtrale, d’un acteur surprise en toute fin d’album qui changera quoi que ce soit. Celui qui a suivi les deux premières avait de toutes façons prévu d’assister à la troisième audience.

Par L. Cirade



68 L'ordre de CICERON : III & IV le Mer 7 Nov - 0:09

2J

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vieux sage
vieux sage

Troisième plaidoirie d'’une incroyable fresque judiciaire ! Raphaël Steiner rend visite à Benjamin de Veyrac, toujours détenu dans l'’attente de son procès, afin de lui raconter son extraordinaire histoire. Déporté par les nazis suite à la dénonciation de son grand-oncle Nicolas de Veyrac, Raphaël s’est retrouvé au camp de Buchenwald. Considéré comme opposant politique, il y était employé au bureau du travail, échappant aux traitements réservés aux juifs. Libéré le 11 février 1945, il a décidé de disparaître, croyant sa femme Émilie et l’'enfant qu’'elle portait morts. Anissa demande la libération de Benjamin tout en faisant enlever Martin Richemont par d'’anciens “clients”. Au même moment, aux États-Unis, Nathan Steiner reçoit la visite d'’agents du FBI chargés de vérifier sa comptabilité...

A l’instar de l’excellente série de Jean Van Hamme et Francis Vallès (Les maîtres de l'orge), L'ordre de Cicéron plonge le lecteur au sein d’une saga familiale à travers plusieurs générations. Mais au lieu d’opposer des brasseurs, Richard Malka opte pour un affrontement entre deux bureaux d’avocats.

Démarré en 2002 par une tentative de rachat hostile du cabinet français Veyrac-Richemont par le bureau new-yorkais Steiner - Mac Rae, le conflit qui oppose les deux familles trouve cependant racine en 1938, lorsque deux jeunes avocats s’affrontent lors d’un procès qui déchaîne les passions sur fond de xénophobie. Une hérédité qui s’avère lourde à porter pour Benjamin de Veyrac qui, après avoir appris le passé peu glorieux de ses ancêtres, se retrouve incarcéré par la juge Veron pour blanchiment d'argent au profit d'un riche trafiquant d'armes russe. Son cousin d'Outre-Atlantique, Nathan Steiner, et sa compagne Anissa Taniss en profitent pour prendre le contrôle du cabinet parisien discrédité. Heureusement, son partenaire de longue date, Martin Richemont, mène sa petite enquête personnelle et, au moment où le sort de son ami semble définitivement scellé, il sort un dernier atout de sa manche : Raphaël Steiner ! Déporté suite à la dénonciation de son grand-oncle Nicolas de Veyrac, celui que tout le monde croyait décédé dans les camps de la mort, revient sur les devants de la scène pour défendre Benjamin, l’ennemi de son propre petit-fils.

Un tome avant la fin, la saga des Veyrac et des Steiner s’articule donc autour d’un revenant. En s’attardant sur le passé de cet homme disparu depuis près d’un demi-siècle, Richard Malka parcourt quelques pages sombres de l’Histoire, de la déportation des Juifs par les nazis aux goulags de l’Union Soviétique. Au-delà des plaidoyers bien huilés, l’auteur, avocat de profession, ajoute ainsi un côté historique à ce scénario classique, mais bien ficelé. Brillamment narrée et ponctuée de nombreux rebondissements, l’intrigue, toujours aussi prenante, entremêle jalousie, traîtrises, rancœurs, ambition, haine et rivalité à travers les époques.

Au dessin, du haut de ses quatre-vingt-trois ans, Papy Gillon fait bien plus que de la résistance. N’ayant plus à démontrer son talent, l’octogénaire souffrant d’arthrose livre une leçon de courage qui relativise les trois ans passés à attendre Le Survivant, titre on ne peut plus adapté. Son style classique et réaliste, rehaussé par les couleurs d’Hubert, colle parfaitement à la nature statique de ce récit rythmé par les audiences.

Un excellent thriller juridico-financier sur fond historique et un dernier tome qui se fait déjà attendre.

Par Y. Tilleuil


Hélas Maître PAUL G. ne pourra terminer cette palpitante série ...
La camarde l'appelera sans vergogne nous privant à jamais de ses femmes sublimes pleure

La suite et fin n'est quand même pas à négliger...
PONZIO ne maitrise pas parfaitement les visages mais se tire assez honorablement de la succession Gillonesque .

Le grand mérite de ce quatrième opus est de nous faire relire les trois premiers tomes de cette saga juridico policière au scénario digne d'un Van Hamme dans sa meilleure forme.
Cette fin de cycle est moins forte, nous donnant quelques clefs supplémentaires sur certains personnages, mais le principal de l'intrigue était dénoué à la fin du troisième tome. Et la conclusion est un peu bisounours, tout le monde se réconcilie en s'engageant à travailler pour le bonheur du monde, l'avocat flambeur finit par s'apercevoir de la formidable secrétaire qu'il avait juste à côté de lui et la méchante revient se jeter dans la gueule du loup sans que l'on comprenne vraiment sa motivation ni celle de ses mystérieux commanditaires dont on ne saura rien.
Le dessin ne démérite pas et sait très bien imiter celui de Gillon pour le visage de certaines héroïnes, mais ce n'est pas comparable à celui du Maître même tremblé.
Donc merci d'avoir conclu cette série qui dans son ensemble est excellente, ce quatrième tome nous permettant de faire durer le plaisir.




Maître R. Malka , avocat juif , spécialisé en droit de la Presse a ficelé un scénario fleuve sur presque 70 ans avec vieilles haines , rebondissements , improbables coups de théatre , coups de griffes à la magistrature et à ses confréres ...
Et une conclusion un peu trop ... siffle
Son meilleur scénario avec "Section Financiére" et malgré quelques "approximations" judiciaires non perceptibles par le tout-venant .
Je ferai un sujet sur la douzaine d'albums de cet AVNI (AV ocat Non Indifférent ane )


M° MALKA c'est le :

69 Re: Paul Gillon le Jeu 8 Nov - 7:14

khephren


martinophile distingué
martinophile distingué
La Survivante / T1 planche 3 et T2 Planche 45


70 Re: Paul Gillon le Jeu 8 Nov - 7:15

khephren


martinophile distingué
martinophile distingué
Jérémie / T1 / Planche 31

71 Re: Paul Gillon le Jeu 8 Nov - 7:17

khephren


martinophile distingué
martinophile distingué
Oeuvres diverses

Jehanne / Planche 17



Notre-Dame de Paris / Planche 19

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