Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Vos 15 albums indispensables

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 3 sur 3]

51 Re: Vos 15 albums indispensables le Lun 26 Sep - 23:58

Fildefer

avatar
grand maître
grand maître
Comme indiqué précédemment, ma sélection s'attarde en premier sur la série phare d'Hergé, Tintin et Milou.

Première étape : de quels Tintin vais-je me débarrasser ? Allez, je me lance et j'élimine, sans trop réfléchir :
- Soviets
- Congo
- Amérique
- Pharaon
- Oreille
- Ile noire
- Or Noir

C'est quand même embêtant de devoir laisser de côté ces albums. Chacun recèle des qualités, même les trois premiers, les plus décriés. Et ils sont reliés entre eux par des fils invisibles. Les cigares du Pharaon est difficilement dissociable du Lotus Bleu. Mais en album, il est toujours paru séparément, c'est le hic. De plus, Allan Thompson et Rastapopoulos reviendront plusieurs fois, par la suite. Allan, dans l'album où apparaît le capitaine Haddock.
Enfin, quand on part s'exiler sur une île avec quinze albums, ces considérations ne jouent plus.

Bon, il en reste encore deux à sucrer, c'est plus facile :
- Picaros
- Alph-Art, parce qu'inachevé. Si l'album avait pu être dessiné par le studio Hergé et Bob de Moor, il compterait probablement parmi les oeuvres fortes.

Me voilà donc avec une liste de quinze albums de Tintin et Milou dans lesquels j'aime à me plonger, régulièrement :
- Le Lotus Bleu (fac similé eo)
- Le sceptre d'Ottokar (fac similé 1ère couleurs 1947)
- Le crabe aux pinces d'or (fac similé eo) ou encore "Du crabe rouge au crabe aux pinces d'or" (strips n&b parus dans Le Soir)
- L'étoile mystérieuse (fac similé 1ère couleurs 1942)
- Le secret de la Licorne (fac similé 1ère couleurs 1943)
- Le trésor de Rackham le Rouge (fs couleurs 1945)
- Les 7 boules de cristal (fac similé couleurs 1948)
- Le temple du Soleil (fac similé 1949)
- Objectif Lune (fac similé de l'eo)
- On a marché sur la Lune (fac similé de l'eo)
- L'affaire Tournesol (fac similé de l'eo)
- Coke en stock (eo)
- Tintin au Tibet (eo)
- Les bijoux de la Castafiore (eo)
- Vol 714 pour Sydney (eo)

Mais ce sont loin d'être les seuls. J'ai la chance d'avoir des tas d'autres BD que j'aime relire même si je possède quantité d'albums que je ne relirais probablement pas, même s'ils m'ont bien plu : c'est le cas de romans graphiques ou de récits que j'assimile à ce genre : Guy Delisle, Satrapi, Ici Même, Les Phalanges de l'Ordre Noir, Partie de chasse, Les voyages de Léna, Le cahier bleu, etc...

Je suis désormais confronté au problème suivant : si je veux emporter ne seraient-ce que quelques Astérix et Lucky Luke, il va falloir taper dans cette liste de chefs d'oeuvre de la série Tintin et Milou.

Quels Astérix, d'abord ?
En étant très sélectif je pourrais ramener une première sélection à : Légionnaire, Bouclier Arverne, Hispanie et Corse. Mais Cléopâtre, Bretons, Chaudron, Helvètes, Gladiateur, Tour de Gaule, Zizanie, Lauriers, etc... sont agréables à relire également.

Et pour Lucky Luke ?
Comment ne pas prendre Les Dalton se rachètent, Tortillas pour les Dalton, Le Pied Tendre ?
J'enrage de devoir sacrifier Le juge, En remontant le Mississippi, Billy-the-Kid, Les rivaux de Painful Gulch, La ville fantôme, L'escorte, Le 20e de Cavalerie, Calamity Jane, La diligence, Dalton City, Jesse James, Ma Dalton, Chasseur de primes, L'héritage de Ran-tan-plan et plein d'autres, écrits par Goscinny (Les cousins Dalton, Ruée sur l'Oklahoma, Des barbelés sur la prairie, etc...). Sans parler des premiers, écrits par Morris et possédant une certaine poésie et une saveur toute particulière : Docteur Doxey ou Phil Defer, par exemple.
Allez, je ne peux pas me résoudre à abandonner ces deux titres. Il me faudra tirer au sort pour trancher. J'ai la chance de les posséder en eo.
Dans le même genre, Hors-la-loi, Des Rails sur la prairie et Pat Poker possèdent aussi un charme désuet.

Avec tout ça, je ne suis pas sorti de l'auberge.
Astérix et Lucky Luke vont faire du mal à Tintin, c'est une évidence. Que va-t-il rester des 15 Tintin du départ ?

Sachant qu'à ce stade, je n'ai pas encore passé en revue les autres séries qui me tiennent à coeur : Gil Jourdan, Félix, César, Spirou de Franquin et Gaston, Blake et Mortimer, Blueberry, Barbe Rouge, Tanguy et Laverdure, Ric Hochet, Michel Vaillant, Martin Milan, Norbert et Kari, etc...

Et Gotlib (RAB), Moebius (Arzach, Major Fatal, Inside Moebius), Hermann avec Greg (Comanche, Bernard Prince), Cosey (Jonathan ou one-shot) ?

Et Hugo Pratt ? Les premiers récits exotiques publiés dans Pif, aujourd'hui réunis dans Sous le signe du Capricorne et Corto toujours un peu plus loin ?

Et Paul Cuvelier (j'aime bien me délecter des dessins en m'immergeant dans un Corentin ou un Line. Et Raymond Poïvet ? Les Pionniers de l'Espérance, Lebleu, Tiriel, L'échiquier cubique ? J'ai tellement de plaisir à contempler des planches de Poïvet, Gigi, Gillon, Gaty, etc...

Dois-je me résoudre la mort dans l'âme à laisser de côté des séries comme Jerry Spring, Jean Valhardi, Jo, Zette et Jocko, Quick et Flupke, Chick Bill, Lefranc, Alix, Marc Dacier, La patrouille des Castors, Jim Cutlass, Iznogoud, Clifton, Chlorophylle, Jari, Philémon, Guy Lebleu, Moustache et Trottinette, Modeste et Pompon, etc...? Sans parler de Jim Aydumien (Jim et Heppy, mon avatar !)

Je sais que je pourrais me passer assez facilement de Luc Orient, des Tuniques Bleues, des albums pourtant très soignés de Peyo (Johan et Pirlouit, les premiers Schtroumpfs, Poussy), de Natacha, des Petits Hommes, des séries de Dany, Valérian, Spaghetti, Strapontin, Chevalier Ardent, Timour, Jhen, Vasco, Dan Cooper, Les 3A, Docteur Poche.

Quid de Loustal, Götting, Goossens, Alexis, Pichard, Tardi ?

Certains Tif et Tondu (signés Tillieux) et Isabelle (avec le concours de Franquin et Macherot) poseront aussi problème.  

Une solution consisterait à se munir de reliures anciennes des hebdomadaires Spirou, Tintin et Pilote, en sélectionnant de bons millésimes. Mais il faut au moins deux si ce n'est trois reliures consécutives pour lire un récit de 44 planches ou plus. Il existe des reliures du journal Vaillant, mais pas de Pif gadget.

C'est un véritable casse-tête, ce truc. Allez, je crois que je vais me coucher. La nuit me portera peut-être conseil...

52 Re: Vos 15 albums indispensables le Mar 27 Sep - 10:21

eleanore-clo

avatar
lecteur émérite
lecteur émérite
Quel suspens !
Merci pour cette présentation très vivante !
Les soldes sont dépassées !

Du coup, je me sens obligée le choix de "mes" Tintin.
J'ai beaucoup hésité à mettre Le Lotus Bleu dans la liste des œuvres idéales. L'apport de Tchang dans des quasi estampes milite en ce sens, sans parler des choix politiques visionnaires d'Hergé.
Mais le dessin manque encore un peu de maturité et notamment Tintin, un peu trop petit, avec une tête pas très ronde.


Il me semble mais c'est un choix très personnel que la même maturité politique se retrouve dans l’Oreille cassée, le Sceptre d'Ottokar (avec le célèbre Mussler = Mussolini + Hitler), dans Tintin au pays de l'or noir, dans L'affaire Tournesol et dans Coke en Stock. Je me suis permise de ne pas retenir Les picaros, car le contraste entre la mise en scène d'une révolution post-guevarienne dans un pseudo Chili post-Allende et l'insouciance de Lampion voire la vie de couple d'Alcazar est trop fort. Il me perturbe. Les bijoux de la Castafiore sont très riches, trop riches. Décrypter chaque image comme l'a fait Peeters dans les bijoux ravis est certes enrichissant mais c'est lent et l’intrigue manque (volontairement) de souffle.
Le graphisme de l'Oreille cassée est très beau (la poursuite) mais les décors restent un peu pauvres.
Le sceptre d'Ottokar est vraiment superbe et l'apport de Jacobs magnifique. Mais les Dupond Dupont n'ont pas la même envergure que le capitaine Haddock.

Il reste donc l'Affaire Tournesol qui sent fort la Guerre froide. J'ai beaucoup apprécié le rôle de Bianca Castafiore, son courage et son sens de l'amitié. Nous sommes à mille lieues de l'image d'une diva capricieuse. Les moustaches de Plekszy-Gladz ridiculisent avec beaucoup d'intelligence celles de Staline. Et le sujet de l'espionnage est traité avec humour, loin du drame des Rosenberg. Les décors d'Azara sont très beaux.

Coke en stock m'a toujours fait rire. Abdallah et son père sont trop trognons. Je suis aussi convaincue que c'est une œuvre très moderne. Alors que les xénophobes prospèrent en Europe, l'autre et notamment le musulman sont ici présentés positivement. Là encore, Hergé ne fut-il pas un visionnaire. Et puis, la première vignette avec le FIN est un très beau clin d’œil.


Belle journée
Eléanore-clo



Dernière édition par eleanore-clo le Mar 27 Sep - 23:46, édité 1 fois

53 Re: Vos 15 albums indispensables le Mar 27 Sep - 12:15

eleanore-clo

avatar
lecteur émérite
lecteur émérite
Je profite de quelques minutes de libre pour essayer d'expliquer quelle heuristique m'a permis de choisir les trois Astérix : Le tour de Gaule, Astérix et Cléopâtre et Astérix chez les Bretons.
Tout d'abord, en bonne brebis de Panurge, j'ai choisi un scénario écrit par Goscinny.
Concernant les tout premiers Astérix, il me semble qu'uderzo "monte en puissance". Les personnages gagnent en rondeur, en fluidité ce qui explique que j'ai positionné le début de "ma" liste au Tour de Gaule.
Les trois titres m'ont touchée. Moult arguments peuvent être évoqués aussi, je vais essayer de sortir des sentiers battus en évoquant le cinéma.
Chacune de ces trois BD m'évoque un film.
Le tour de Gaule et sa scène marseillaise rappelle Pagnol.


Astérix et Cléopâtre,le film de Mankiewicz.
Et Astérix et les Bretons, A nous les petites anglaises (étrange, n'est-ce pas Shocked ), à l'époque où le Royaume Uni n'incarnait pas le libéralisme mais un pays mystérieux, désuet, délicieusement excentrique.
Le combat des chefs me semble trop provincial, même si le sujet difficile de la collaboration y est traité avec beaucoup de finesse et de discrétion. Il en est de même avec Astérix et les Normands. Astérix légionnaire est trop masculin et fleure bon le service militaire, ce qui pour un femme n'est peut être pas l'idéal ! Laughing
J'ai aimé Le bouclier arverne, qui met en scène mon cher Massif Central et m'a rappelé mon enfance. Mais, les clichés du bougnat (vin et charbon) et de Michelin sont un peu raides. Peut être que je manque d'humour ! Embarassed
Après, ces trois titres, il me semble que l'esprit de mai 1968 souffle. L'humour devient grinçant et la série devient moins légère, plus raide.

Belle journée



Dernière édition par eleanore-clo le Mar 27 Sep - 23:45, édité 1 fois

54 Re: Vos 15 albums indispensables le Mar 27 Sep - 23:44

Raymond

avatar
Admin
Pour ce qui concerne Tintin, aucun titre n'égale (à mon avis) les Bijoux de la Castafiore.  Wink  On peut relire ce titre de multiples fois en y découvrant à chaque fois de nouveaux détails amusants.

Sinon, merci à Fildefer pour l'énergie et le temps qu'il consacre à l'épineuse question posée par ce sujet. Je me réjouis d'avance d'en découvrir le résultat.  Very Happy


_________________
Et toujours ...
http://lectraymond.forumactif.com

55 Re: Vos 15 albums indispensables le Sam 25 Fév - 12:17

eleanore-clo

avatar
lecteur émérite
lecteur émérite
Bonjour

Je profite d'un voyage en TGV (on peut désormais se connecter à l'Internet dans certains trains, merci la SNCF ! merci ORANGE !) (publicité gratuite Laughing) pour reprendre ce sujet.

Pourquoi ai-je inscrit Le prisonnier du Bouddha dans ma liste idéale.
En fait, je suis amoureuse des Spirou de Franquin (Embarassed ) : le dynamisme des images, l'action folle et sage à la fois, l'imagination sans limite. Et puis, comme l'a souligné un jour Raymond, nous revenons toujours vers les BD de notre enfance. Et je me souviens parfaitement d'un de mes premiers albums, acheté en vacances non loin d'Antibes (quelle coïncidence incroyable avec le recul) : L'ombre du Z.

Cet âge d'or de Spirou reste un monument inégalable et même des œuvres solides comme le diptyque La Frousse aux trousses et La Vallée des bannis ou encore La lumière de Bornéo ne m'ont pas autant séduite. Quel Spirou de Franquin choisir ?

C'est ma foi fort difficile. Je n'ai pas retenu les premiers titres car le graphisme ne déploie pas encore toute sa beauté. Exit donc le pourtant remarquable Un sorcier à Champignac.

Les voleurs du Marsupilami marquent, me semble-t-il, le début de l'apogée graphique. Cette histoire est bien ficelée et très morale (l'évolution de Valentin Mollet). Mais, bon, bah, il fallait choisir !

La corne du rhinocéros est plaisante mais le croche-pied de Spip à l'éléphant est vraiment trop gros ! Shocked

Le dictateur et le champignon est une œuvre magnifique. Une sorte d'Oreille cassée sublimée car le bien gagne, grâce au métomol ! Very Happy  Et puis, Seccotine incarne une héroïne dynamique, engagée,... La perfection n'est pas loin.

La mauvaise tête est un chef d’œuvre absolu, une réflexion sur l'amitié plus forte que la famille, sur la cupidité, sur les erreurs judiciaires. Je l'inscris sans réserve sur le podium. santa

Il en est de même avec Le repère de la murène où les fonds marins sont de toute beauté. Et puis, Spirou fumant la cigarette du condamné est un moment fort, très fort. Une transgression osée et percutante.

Concernant Les Pirates du silence, Incognito City et l'architecture des maisons à la Frank Llyod Wright manquent un peu de charme.

Par contre, Le gorille a bonne mine fleure bon Dian Fossey et les premières pages bruxelloises, le contraste entre le regard brillant de Fantasio et celui endormi des habitants revenant de leur travail, est tout à la fois cocasse et profond. Et puis le Kilimakali ressemble un peu au Kilimandjaro et nous invite au voyage. Sa non sélection fut un crève-cœur.

Le nid des marsupilamis, célèbre, ne m'a pas totalement captivée car la séduction et la maternité sont quelque peu caricaturées. Au final, la marsupilami tombe sous le charme du marsupilami, non pas parce qu'il est doux, gentil, attentionné, plein de prestance, mais parce qu'il est costaud et capable d'élans destructeurs. Et bé... D'un autre côté Franquin sait mettre en scène des petits enfants, comme il l'a aussi démontré avec La Foire aux gangsters. Et les trois bébés marsupilamis sont trop mignons.

Je devais être enrhumée quand j'ai lu Le voyageur du mésozoïque !  Laughing

Je confie ne pas être accrochée par les personnages de savant fou, ce qui m'a éloignée des trois albums consacrés à Zorglub.

Certaines histoires courtes sont magnifiques. Elles sont travaillées et ciselées comme des bijoux.  Smile  Avec beaucoup de regrets, je n'ai pas retenu La peur au bout du fil, La foire aux gangsters et Bravo les Brothers. L'intelligence et un crayon superbe se cachent derrière chaque vignette. Par contre, je n'ai pas hésité s'agissant de La Quick Silver car peu ou pas fascinée par les voitures . Vacances sans histoire a emprunté le même chemin.  Laughing

Tembo Tabou m'a semblé moins travaillé que les autres ouvrages. Le journal Le Parisien était peut être moins exigeant que Les éditions Dupuis ! Laughing

On arrive maintenant aux deux sommets que sont Le prisonnier du Bouddha et QRN sur Bretzleburg. Le talent de Greg s'est parfaitement marié avec celui de Franquin, et les décors sont criants de vérité. Le Bretzlelburg est une Alsace imaginaire, magnifiée, et cette histoire, quelque peu tirée par les cheveux, tient parfaitement la route. Je garde aussi le souvenir de l'édition originale avec sa couverture fripée, sans doute un souci d'imprimerie.

Ma préférence va au final au Prisonnier du Bouddha, ce cri d'espoir alors que le crise de Cuba allait, 4 ans plus tard, précipiter le monde au bord du gouffre. La vallée des 7 bouddhas est très belle, et a contrario de wikipedia qui situe la prison de Longplaying dans les grottes de Mogao, j'y vois une représentation des grottes de Longmen.



Et que dire de la magnifique jonque dessinée par Jidehem. On est sans voix face à tant de talent.



Et voilà. J'espère que je ne vous ai pas ennuyés... confused .
Le TGV arrive à Paris.
Bien cordialement

Eléanore-clo

56 Re: Vos 15 albums indispensables le Sam 25 Fév - 19:37

Raymond

avatar
Admin
Merci pour toutes ces explications !  pouce

Pour ma part, la question des albums préférés de Franquin s'est posée lorsque sont apparues ces grandes rééditions (au "format planche") des albums de Gaston et de Spirou. Je ne me voyais pas les acheter tous, et j'ai jeté mon dévolu sur Z comme Zorglub et le Prisonnier du Bouddha, (après avoir raté le "déjà épuisé" QRN sur Bretzelburg, qui est quand même mon album préféré de Spirou).

Cela signifie bien sûr que j'adore moi aussi le Prisonnier du Bouddha, pour son intrigue bien conçue, bien sûr, mais aussi pour sa description assez précise  (et impitoyable)de la Chine communiste, pour son optimisme joyeux et aussi pour sa richesse en gags percutants. La première fois que j'ai lu cet album (c'était bien sûr il y a longtemps), j'ai eu de nombreux éclats de rire. Greg était vraiment un bon scénariste.

N'hésite pas à nous faire d'autres confidences, lors du prochain voyage en TGV. Wink


_________________
Et toujours ...
http://lectraymond.forumactif.com

Contenu sponsorisé


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 3 sur 3]

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum