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6 Juin 1944 : Débarquement en Normandie

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Petit rappel :


Beaucoup d'albums :














Il y en a d'autres...
à venir.

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Il y a un excellent site qui ne traite que de ce sujet :

https://www.dday-overlord.com/forum/index.php

Une grande série chez Glénat :



http://www.glenatbd.com/bd/operation-overlord-tome-2-9782723496674.htm

Mi-photos , mi-BD :


Le cliché de ce G.I, à moitié couché dans l'eau sur la plage d'Omaha Beach, a fait le tour du monde. Il est l’œuvre de Robert Capa, le seul photoreporter à débarquer en Normandie le jour du D-Day.
À la croisée de la photographie et de la bande dessinée, ce livre raconte, sur une idée originale de Jean-David Morvan et Clément Saccomani, la fascinante histoire des photographies prises par le grand photographe Robert Capa le jour du débarquement. Cet album comprend une bande dessinée en 54 planches suivie de 44 pages consacrées à Robert Capa et illustrées de nombreuse photos. Il a été réalisé en collaboration avec l'Agence Magnum Photos.



à suivre encore...

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Le jour-J en BD... On connaît. Mais les Éditions Pierre de Taillac publient un pavé de 800 pages compilant douze comics originaux de 64 pages chacun tirés d’une des plus importantes séries anglaises, créée par DC Thompson en 1961 : Commando.

Ces comics font revivre l’épopée des meilleurs soldats des forces alliées : ces commandos américains et britanniques qui ont été envoyés derrière les lignes ennemies en Normandie pour contribuer au succès du Débarquement.

Créé en 1961 par DC Thompson, Commando jouit d’une vitalité surprenante puisque, malgré les crises, il continue sa charge héroïque de nos jours et compte plus de 4 500 numéros au compteur !

La série connaît une ascension fulgurante et, certains mois, ce ne sont pas moins de huit, voire même douze numéros qui sortent. Un succès colossal, et un rythme effréné, qui nécessite des centaines de dessinateurs afin de mettre en images les soixante-quatre pages de chaque nouvelle parution. Parmi les auteurs ayant contribué au succès de cette série, on note la collaboration des plus grands tels que José Ortiz, Jordi Bernet, Dino Battaglia, Victor De La Fuente, Horacio Altuna ou encore Hugo Pratt.


Selon Jean-Marc Lainé, le préfacier, "la bande dessinée anglaise, souvent occultée par l’ombre écrasante de sa lointaine cousine d’Amérique et fréquemment oubliée par les historiens qui dédaignent la pléthorique production des kiosques, a longtemps été marquée par les récits de guerre, genre vivace et pérenne où prédomine depuis des décennies un magazine au titre court et cinglant comme une déclaration d’intention : Commando".
par Marc Laurenceau » 30 mai

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Quelques P.F. en français avant la grande série d'albums chez "Vagabondages" :




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En Europe, les forces alliées s'apprêtent à débarquer, et il faudra des artistes pour immortaliser l'événement. Peter, artiste peintre raté à New York se porte volontaire. Il se retrouve au cœur de la « Big red one », le régiment le plus exposé de tous : celui qui débarquera à Omaha Beach... Son frère, Jim, fait partie des Rangers chargés de neutraliser la Pointe du Hoc. Peter et Jim se retrouvent plongés au cœur de l'histoire.
Omaha Beach et la Pointe du Hoc, deux hauts lieux des événements de juin 44 en Normandie. Nous suivons ici l’histoire de deux frères, engagés dans cette aventure humaine… La bande dessinée est complétée par un livret éducatif, la replaçant dans son contexte historique .

2. Utah beach / Carentan
La date du 6 juin 1944 approche. En Europe, un jeune Allemand et un jeune Américain écrivent à leur mère respective. Chacun se prépare, à sa manière, à vivre les événements tragiques à venir. Jûrgen logé dans une ferme normande, sent bien que l’augmentation des bombardements et des vols de reconnaissance est un signe annonciateur d’un débarquement. Mais il l’imagine dans le Pas-de-Calais.
Lewis quant à lui loge dans une famille anglaise. Il appréhende son parachutage et les futures batailles sur le sol normand, face à un ennemi qu’il pense connaître, puisque sa famille est originaire d’Allemagne.
Le matin du 6 juin 1944 Lewis et Jûrgen vont vivre leur destin face à face…



[url=https://servimg.com/view/19854378/4961]


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4. Sword beach / Caen
En ce 5 juin 2009, jour de commémoration dans le cimetière allemand de La Cambe, Schäffers, ambassadeur d’allemagne fait un discours émouvant empreint de réconciliation. De nombreux vétérans de tous pays l’écoutent avec attention. Dans la foule, un homme écoute d’une manière très particulière. Cet homme c’est Wolfgang Fleischmann… Wolgang cherche Paul Rapier parmi les auditeurs... Ils s’étaient croisés à Ouistreham il y a 65 ans. C’était en juin 1944, le 6 exactement, le jour du Débarquement... Leur rencontre fut brève, c’était alors le chaos. Ce jour-là, Wolfgang et Paul étaient ennemis...





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Plein de chouettes dioramas
vaut le détour :
http://diorama-militaire-ho.over-blog.com/article-d-day-au-1-72-113715543.html









Parmi eux, 177 français forment un commando (le seul !) mené par le charismatique et énergique Commandant Kieffer. L’histoire va les retenir sous ce nom : le commando Kieffer. C’est à leur histoire que s’intéresse ce tome 4 de l’opération Overlord.
Ils débarquent donc avec les forces britanniques. Leur mission : nettoyer Ouistreham, rejoindre la 6e Airborne sur les ponts de l’Orne, puis marcher sur Amfreville. La mission sera difficile, le commandant envisage 50 % de pertes. Ils devront atteindre et prendre leurs objectifs... Ou mourir sur place.





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Si vous voulez vous en faire un :




Les commandos Kieffer sont les fusiliers marins commandos créés par la France libre lors de la Seconde Guerre mondiale et commandés par le capitaine de corvette Philippe Kieffer. Ils étaient intégrés à la Special Service Brigade britannique. 177 commandos se sont illustrés pendant le débarquement de Normandie, seuls représentants de la France à débarquer sur les plages1, puis dans les combats qui ont suivi en Normandie et aux Pays-Bas. Ils faisaient partie du 1er bataillon de fusiliers marins commandos fort de deux Troops (troupe) de combat et d’une 1/2 Troop d’appui (K-Guns).

Sur les 177 commandos qui débarquèrent le 6 juin, 10 furent tués le jour même, et 24 seulement terminèrent la campagne de Normandie sans avoir été blessés, après 78 jours de déploiement alors qu'ils ne devaient combattre que 3 ou 4 jours. 27 furent tués au combat[réf..

Oubliés pour des raisons politiques, les commandos survivants ne recevront la légion d'honneur que soixante ans plus tard. Les commandos marine de la marine nationale française sont les héritiers des commandos Kieffer.

Dès 1940, Winston Churchill décide la création d'une force d'assaut de 20 000 hommes3. L'État-major britannique fait rapidement le constat qu'il lui manque de petites unités légères et mobiles, capables de mener des actions de renseignement ou de destruction derrière les lignes ennemies sur les côtes de l'Europe occupées, du rivage atlantique français jusqu'au nord arctique de la Norvège. C'est la création des unités «commandos». Le nom est repris du nom d'unités légères sud-africaines pendant la Seconde Guerre des Boers3. Philippe Kieffer qui a rejoint les Forces françaises libres en Grande-Bretagne est impressionné par les méthodes des commandos britanniques, surtout le raid mené par les commandos anglais sur les îles Lofoten le 4 mars 1941. En 1942, il constitue la « Troop 1 » des Commandos français avec une vingtaine de volontaires, dans les environs de Portsmouth. Au printemps, le général de Gaulle demande à lord Mountbatten, chargé des opérations spéciales la création d'un commando français de 400 hommes3. Les Britanniques sont intéressés par l'apport d'hommes susceptibles d'agir en France, donc connaissant le pays et la langue de leurs habitants. L'enseigne de vaisseau Philippe Kieffer est désigné pour en prendre le commandement.

La formation a lieu avec les commandos britanniques (les bérets verts) au château d'Achnacarry en Écosse. Ce château et les terres environnantes situés dans les Highlands ont été mis à disposition de la Special Service Brigade par le propriétaire, Sir Donald Walter Cameron of Lochiel, chef du clan Cameron. Le cadre est austère et sauvage et la formation particulièrement rude. Philippe Kieffer et ses hommes seront les premiers étrangers à être formés dans ce centre d'entraînement dirigé par le lieutenant-colonel C.E. Vaughan. Les nouveaux arrivants doivent ainsi parcourir 30 km à pied de la gare au château, puis passer devant des tombes fictives de soldats soi-disant morts pendant l'entraînement3. Le bataillon français ainsi formé est placé sous le commandement de Lord Lovat qui dirige la 1re brigade de commandos.

Cette rigueur de l'entraînement tient à la difficulté et la dangerosité des missions qui leur sont confiées derrière les lignes ennemies. Ainsi le 18 octobre 1942, Hitler ordonne d'abattre tous les commandos faits prisonniers.

Le 14 juillet 1943, une compagnie des futurs commandos défile dans les rues de Londres.

Le 19 août 1942, 15 fusiliers marins commando français de la 1re compagnie sous les ordres de l'officier de 2e classe des équipages Francis Vourch, participent au raid sur Dieppe, (opération Jubilee), aux côtés des commandos britanniques et canadiens.

En 1943, le 1er bataillon fusiliers marins commando (1er BFMC) est constitué de trois Troops la N°1, la N°8 du capitaine de corvette Trepel et la Troop d'appui (K-Guns). Environ un tiers de ces fusiliers marins sont originaires de Bretagne.

Des commandos français participent au raid sur la plage de Wassenaar en Hollande, au cours duquel six d'entre eux, dont le capitaine de corvette Charles Trepel, sont tués.

En mai 1944, quelques semaines avant le débarquement, ils reçoivent leur propre insigne (écu de bronze chargé du brick de l’aventure et barré du poignard des commandos avec dans le coin sénestre la croix de Lorraine et souligné d’une banderole portant l’inscription "1er Bon F.M.Commando "). Il est cousu sur le béret vert porté « à l’anglaise », c’est-à-dire sur le côté gauche. Le dessin est dû à l’un d’entre eux, le quartier-maître Maurice Chauvet. Le bataillon est alors incorporé au sein du commando no 4 de la Brigade des forces spéciales.

Dans les jours qui précèdent le débarquement, les photos des objectifs sont distribuées aux commandos sans précision du lieu. Mais comme certains des commandos français sont originaires de Normandie, ils reconnaissent les sites prévus, ce qui suscite l'inquiétude de l'État-major anglais, qui décide alors de les cantonner dans leur camp avec interdiction de sortie jusqu'au débarquement. Les 177 hommes ont été répartis en deux « troops » et une section de mitrailleuses « K Gun ».



Promu capitaine de corvette (d'où son appellation commandant car c'est l'appellation réglementaire des officiers supérieurs de la marine nationale, mais aussi car c'est l'officier chef de corps, commandant l'unité) à la veille du Jour J, Philippe Kieffer débarque le 6 juin en Normandie à la tête de 176 hommes du 1er bataillon de fusiliers marins commandos fort de deux Troops de combat et d’une 1/2 Troop d’appui (K-Guns). Ils débarquent de la barge 527 à 7h55 sur la plage Sword à Colleville-Montgomery à l'est du dispositif allié. Sur ce secteur, ils sont les premiers à débarquer, les barges avec les commandos britanniques les ayant laissé passer en tête comme initialement prévu. Leur objectif est La Brêche, à 500 mètres à l'ouest de Riva Bella.

Malgré des pertes significatives, ils s’emparent d’une pièce de 50 mm encuvée qui avait mis à mal la péniche LCI 523 (1re Troop), puis de l'ex-Casino de Riva-Bella,


avant de s’enfoncer dans les terres par Colleville et Saint-Aubin-d'Arquenay pour faire jonction à Pegasus Bridge (Bénouville)


avec les troupes aéroportées britanniques de la 6e DAP. Ils y arrivent vers 16 h 30. Ils occupent alors les lisières du Plain vers 20 h 00. Au soir du 6 juin, le 1er BFMC aura perdu presque 25 % de ses effectifs : outre les blessés mis hors de combat et évacués, dont le capitaine de corvette Kieffer touché deux fois dans la journée, deux officiers et huit hommes sont tués :

4 sur la plage : second-maître Raymond Dumanoir (qui avait déjà participé à l'opération Jubilé), matelot Raymond Flesch, quartier-maître Josephe Letang, matelot Jean Rousseau ;
2 sur l'actuel boulevard Winston Churchill : lieutenant de vaisseau Augustin Hubert, matelot Marcel Labas ;
4 face au casino : quartier-maître Jean Lemoigne, médecin de 1ère classe Robert Lion, matelot Émile Renault, matelot Paul Rollin.
Avec le régiment canadien de la Chaudière, composé de Québécois, il fut la seule unité francophone à participer aux opérations.

Les commandos français vont combattre jusqu’au 27 août 1944, puis le bataillon est renvoyé en Grande-Bretagne au repos et pour être recomplété. En novembre 1944, au cours de la bataille pour libérer l'Escault (nécessaire pour utiliser le port d'Anvers), le 1er BFMC est débarqué sur l’île de Walcheren en Hollande et il prend Flessingue dans le cadre d’une opération combinée des commandos britanniques.

Inscrit sur la liste des unités qui devaient devenir Compagnons de la Libération, les membres du commando en sont rayés par le général de Gaulle qui les considère comme une troupe britannique. Les survivants ne reçoivent la légion d'honneur qu'en 2004, lors du soixantième anniversaire du débarquement. Selon l’historien Stéphane Simonnet, spécialiste du commando Kieffer, le général de Gaulle avait voulu les faire oublier parce qu'il avait été complètement tenu à l’écart de l'organisation du débarquement.

Les commandos marine de la marine nationale française sont les héritiers des commandos Kieffer. Sur les six commandos actuels, deux portent le nom d'un officier du 1er BFMC mort au combat  :

Commando Hubert
Commando Trepel
Le 8 mai 2008, le président de la République a annoncé la création d'un commando marine supplémentaire, le commando Kieffer en l'honneur de Philippe Kieffer.

Les commandos marine français coiffent le fameux béret vert, l'insigne porté à gauche dont le bord est relevé. Ils sont les seuls dans l'armée française à porter le béret « à l'anglaise ».

8 Digression sur Bill MILLIN le Mer 24 Oct - 21:36

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Au fond de la troisiéme case , avec la cornemuse

Bill Millin, connu sous le surnom de « Piper Bill », né le 14 juillet 1922 à Regina en Saskatchewan (Canada)[réf. nécessaire] et mort le 17 août 20101 à Torquay, est un soldat britannique. Il était le joueur de cornemuse personnel de Lord Lovat, commandant de la 1re Brigade spéciale britannique le Jour J, lors du débarquement de Normandie.
L'assaut sur la Sword Beach débuta à environ 3 heures du matin avec un bombardement aérien des défenses de la côte et des sites d'artillerie allemands. Le bombardement naval commença quelques heures plus tard. À 7 heures 30, les premières unités atteignirent la plage. C'étaient les DD tanks des 13th/18th Hussars suivis de près par l'infanterie de la 8th Infantry Brigade.

La 1st Special Service Brigade, sous le commandement du brigadier et Lord Lovat DSO, MC, arriva sur la plage dans la seconde vague menée par le No.4 Commando avec les deux Troops françaises d'abord, comme convenu entre eux. Le débarquement de la 1st Special Service Brigade est célèbre pour avoir été accompagné par le sonneur (joueur de cornemuse) Bill Millin. Les Britanniques et les Français du No.4 Commando avaient des cibles séparées dans Ouistreham, les Français un blockhaus et le casino, et les Britanniques deux batteries qui contrôlaient la plage. Le blockhaus s'avéra trop solide pour les armes des commandos PIAT (Projector Infantry Anti Tank), mais le casino fut pris avec l'aide d'un tank Centaur. Les commandos britanniques atteignirent ensemble les batteries prévues pour ne trouver que des affuts vides et les canons enlevés. Laissant la procédure de nettoyage à l'infanterie, les commandos se replièrent de Ouistreham pour rejoindre les autres unités de leur brigade (Nos.3, 6 and 45), se déplaçant à l'intérieur des terres pour faire la jonction avec la 6th Airborne Division.

Lord Lovat fut réputé pour avoir pataugé sur la plage revêtu d'une tricot de marin blanc sous son battledress avec « Lovat » inscrit dans le col, tout en étant armé d'une vieille Winchester. Lord Lovat ordonna à son sonneur personnel, Bill Millin, de jouer de son instrument pendant que les commandos étaient sur la plage, défiant les ordres formels qui interdisaient une telle action lors d'un combat.

Les troupes de Lovat se pressèrent, Lovat lui-même avançant avec une partie de sa brigade de Sword Beach vers Pegasus Bridge qui avait été défendu avec provocation par les hommes de la 6th Airborne Division qui avaient débarqué aux heures matinales. Les commandos de Lord Lovat arrivèrent presque exactement à l'heure, environ deux minutes plus tard que prévu sur le plan et pour lesquelles Lord Lovat s'excusa envers le lieutenant-colonel Geoffrey Pine Coffin du 7th Parachute Battalion. Les commandos traversèrent en courant le Pegasus Bridge. En dépit de cette traversée rapide en petits groupes, des tirs de tireurs embusqués (snipers en anglais) entraînèrent la mort de douze hommes, la plupart touchés à la tête à travers leurs bérets (les hommes traversant le pont enlevaient leur casque). Ils continuèrent à établir des positions défensives autour de Ranville, à l'est de l'Orne. Les ponts à leur tour furent défendus, plus tard dans la journée, par des éléments de la 3rd Infantry Division britannique.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Millin


Débarquement à Sword Beach. Piper Bill Millin est au premier plan, Lord Lovat, sur la droite dans la colonne, marchant dans l'eau.





Informations :
Sculpteur 1: ADER
Fondeur: FONDERIE DE COUBERTIN
Adresse ou lieu-dit: Boulevard Maritime
Code postal (en France): 14880
Localité: Colleville-Montgomery
Département: 14 - Calvados
Région: Basse-Normandie
Pays: France
Continent: Europe
Matériau: Bronze
Type d'oeuvre: Monuments aux grands hommes
Morphologie: statue
Année: 2013
Titulaire(s) et droits sur les photos: Patricia G. - Photos mai 2018

Dans "Le Jour le plus long"



Le vrai


En plastique :

9 In english now... le Mer 24 Oct - 22:30

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SNOOPY 's D DAY :






Albums :




Les PF (comics) à suivre ...



Dernière édition par 2J le Jeu 25 Oct - 3:53, édité 2 fois

10 Frank ROCK y était le Mer 24 Oct - 23:37

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Arrivée du sergent ROCK :





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12 D-DAY with D for...Dino ! le Jeu 25 Oct - 4:02

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Shocked affraid





13 Retour aux albums français le Jeu 25 Oct - 4:10

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Le débarquement de Normandie vu à hauteur d'homme. Un remarquable album d'Histoire et de fiction mené par Christian Godard.Pour ceux qui n'en ont vu que des images, le D-Day ne fut qu'une étrange marée humaine. Une vague de casques et d'acier d'où l'on ne distinguait ni les visages ni les plaques d'identité des soldats. Godard et Marshall, à travers le destin d'un de ces hommes, ont voulu rendre hommage à la multitude de ceux dont l'Histoire a oublié le nom. En suivant le quotidien d'Emmet Dixon, 26 ans, un jeune GI séparé de sa fiancée résistante, et prêt à tout pour sauver un pays dont il ne connaît finalement rien, ils livrent une surprenante leçon d'Histoire et de courage sans rien concéder à la qualité de la fiction. On savait qu'« Histoire » pouvait prendre un grand « H ». Dorénavant « Fiction » pourra lui aussi s'écrire avec une capitale

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L'anthologie D Day, Fight or Die! a été publiée pour la première fois au Royaume-Uni en 2009.

15 Comics again le Jeu 25 Oct - 4:42

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16 Une étrange uchronie le Jeu 25 Oct - 4:44

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17 Un reporter belge y était le Jeu 25 Oct - 4:46

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Il y a aussi bien sûr ceci :

Suréna

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alixophile
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2J a écrit:

Tintin était partout lors du Débarquement:

Extrait bien sûr comme le précédent de l'album chromos L'histoire de l'Aviation guerre 1939-1945, dont J. Martin avait assuré la direction technique me semble-t-il.

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Celle-ci me parait mieux adaptée au sujet :



Wink

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