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Bandes dessinées au Cinéma - Curiosités

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Treblig


Double prix Nobel
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Et bientôt Benoît Brisefer dans les salles de cinéma.

http://www.purepeople.com/article/apres-asterix-ou-le-marsupilami-un-autre-heros-de-bd-au-cinema_a91991/1

Raymond

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Admin
Benoit Brisefer au cinéma ?

C'est une idée plutôt bonne, car les effets spéciaux que permet actuellement le cinéma peuvent donner un bon résultat.


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Treblig


Double prix Nobel
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Un nouveau film de Bilal en préparation.

http://www.francetv.fr/culturebox/enki-bilal-va-adapter-sa-bd-animalz-au-cinema-72163

Treblig


Double prix Nobel
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Décidément, le cinéma puise de plus en plus souvent son inspiration dans les albums de bd. Wink

http://www.bedeo.fr/actualites-bd/le-bleu-est-une-couleur-chaude-aura-droit-une-adaptation-au-cinema-105030

Raymond

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Admin
C'est un genre d'histoire qui est très facile à adapter au cinéma. Maintenant ... est-ce que le cinéaste arrivera à en faire un film original ? C'est déjà une autre question. Rolling Eyes


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Treblig


Double prix Nobel
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Voilà ce qui aurait fait plaisir aux Franval. Smile


http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/denis-villeneuve-va-adapter-gaza-1956-de-joe-sacco-08-02-2012-1851777.php

Treblig


Double prix Nobel
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Que ne ferait-on pas pour être certain d'attirer les spectateurs ? Rolling Eyes

http://cinema.jeuxactu.com/news-cinema-asterix-et-obelix-au-service-de-sa-majeste-video-de-tournage-17473.htm

Ethan

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grand maître
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Première image du Marsu, je trouve qu'il a une drôle de tête !!! Rolling Eyes

Raymond

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Effectivement ! On dirait une vulgaire peluche. Crying or Very sad


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Treblig


Double prix Nobel
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Aucun intérêt pour moi d'aller voir ce film. Evil or Very Mad

Lion de Lisbonne

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grand maître
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Treblig a écrit:Aucun intérêt pour moi d'aller voir ce film. Evil or Very Mad
Pour moi non plus Exclamation

Ethan

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grand maître
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Critique d'Hugues Dayez sur le Marsupilami.
http://www.rtbf.be/info/chroniques/chronique_le-marsupilami-de-chabat-houba-houba-flop-hugues-dayez?id=7742423

Raymond

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Admin
Ethan a écrit:Critique d'Hugues Dayez sur le Marsupilami.
http://www.rtbf.be/info/chroniques/chronique_le-marsupilami-de-chabat-houba-houba-flop-hugues-dayez?id=7742423
Intéressante critique d'Hugues Dayez, à qui je fais volontiers confiance.

"Houba houba flop" ... il y a donc tout lieu de ce méfier ce ce film sur le marsupilami. Suspect


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Ethan

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grand maître
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Et puis, le problème, c'est que Franquin faisait du premier degré dans ses histoires et pas du second comme Goscinny, et comme l'humour de Chabat est plus proche du second que du premier, ça coince, il aurait peut-être mieux fait d'adapter un autre album d'Astérix ou un Iznogoud.

Raymond

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Admin
Il y a probablement plusieurs raisons, mais la difficulté à animer un personnage tel que le marsupilami a dû peser lourdement sur ce film.


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Treblig


Double prix Nobel
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http://www.huffingtonpost.fr/2012/04/03/marsupilami-bande-dessinee-adaptation-cinema_n_1400211.html?ref=fr-culture

Treblig


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http://lecomptoirdelabd.blog.lemonde.fr/2012/04/11/boule-et-bill-au-cinema-oulala-les-tetes/

Ethan

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grand maître
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2 critiques sur deux nouveaux films ayant pour thème des personnages de bd.

Ces derniers temps, Hollywood a multiplié les superproductions avec les super-héros de l’écurie Marvel : "Iron Man", "Captain America", "Hulk", "Thor"… Aujourd’hui, les voici tous réunis dans un blockbuster pétaradant : "The Avengers"…

The Avengers

Cette réunion au sommet entre des univers très différents (le très rétro Captain America n’a a priori rien en commun avec le milliardaire Tony Stark alias Iron Man, et encore moins avec Thor, issu de la mythologie nordique) n’est pas une idée d’un petit génie du marketing hollywoodien, c’est un concept développé par Stan Lee dans une série de comicbooks dès 1963.

L’argument de "The Avengers, the movie", est simple : le monde est en danger, menacé par le frère bâtard de Thor, à la tête d’une armée de vilains méchants… Et comme, c’est bien connu, l’union fait la force, rien de tel que de convoquer tous les super-héros pour combattre ensemble cette terrible menace.

Reste la question : sur le plan strictement cinématographique, le tout fait-il forcément plus que la somme des parties ? Autrement dit, l’accumulation de ces personnages emblématiques fait-il un film plus dense, plus palpitant, plus spectaculaire ? Hélas non. Parce que le scénario de "The Avengers" souffre de cette accumulation.

Pour séduire un large public et pas seulement les fans, le film se voit contraint de multiplier les scènes d’exposition pour primo, présenter chaque super-héros, et secundo, favoriser leur rencontre. Ces scènes, verbeuses, solennelles et presque sans humour, sont interminables et vampirisent le film pendant près d’une heure et demie. Survient enfin le dernier acte, le plus spectaculaire : 40 minutes de combat entre cette "dream team" et les horribles envahisseurs à Manhattan (toute allusion au drame du 11 septembre n’est sans doute pas fortuite). Mais ce grand festival pyrotechnique, truffé d’effets spéciaux hallucinants, vient tard, trop tard…

Pour développer convenablement les univers de "The avengers", le rythme d’un feuilleton aurait sans doute été plus adéquat qu’un long-métrage, même si celui-ci dure près de deux heures trente. Au cinéma, on a envie de paraphraser le bon vieil adage et de dire : "Trop de super-héros tue le super-héros" !

Les Vacances de Ducobu

Certains succès commerciaux au cinéma ont de fâcheuses conséquences. Par exemple, le magnifique "Quatre mariages et un enterrement" a généré pendant dix ans des pénibles comédies de mariage, cherchant à renouveler le triomphe de leur modèle anglais. Dans le cinéma français, le smash du "Petit Nicolas", adapté de Sempé et Goscinny, a donné plein de (mauvaises) idées aux producteurs. Ceux-ci tentent ainsi aujourd’hui de faire main basse sur les succès de la BD enfantine.

Après "L’élève Ducobu", adapté de l’inoffensive série de Godi et Zidrou, voici" Les vacances de Ducobu"… En attendant "La vengeance de Ducobu" ? Les ingrédients : un cancre malicieux, une voisine première de classe, un instituteur psychorigide incarné par Elie Semoun, un camping… Mais les gags sont poussifs, la direction photo ressemble à celle d’une pub pour un yaourt, et c’est réalisé – enfin, disons plutôt mis bout à bout par un pauvre tâcheron (Philippe de Chauveron). Prochaine BD adaptée à l’écran : "Boule et Bill" de Roba avec Franck Dubosc dans le rôle du papa de Boule… Au secours ! Arrêtez le massacre !

Hugues Dayez

Treblig


Double prix Nobel
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http://cinema.nouvelobs.com/articles/19356-a-suivre-people-apres-adele-blanc-sec-luc-besson-jette-son-devolu-sur-valerian-et-laureline

http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Luc-Besson-va-adapter-la-BD-de-SF-Valerian-au-cinema-3414862

Treblig


Double prix Nobel
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http://leplus.nouvelobs.com/contribution/657256-asterix-iznogoud-pourquoi-les-adaptations-de-bd-au-cinema-sont-si-nulles.html

Damned

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grand maître
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On peut toujours se demander pourquoi, après tant de constats semblables, les cinéastes continuent à utiliser ces mauvaises recettes pour adapter des BDs dont le scénario ne demanderait qu'à être simplement copié (adapté techniquement tout au plus) pour donner un bon film .

Je crois que les cinéastes ne peuvent s'empêcher de vouloir marquer chaque scénario "BD" de leur empreinte au risque de tout dénaturer parcequ'ils n'ont rien compris à ce qui faisait l'esprit de cette série BD, et qu'ils n'y voient qu'un moyen de surfer sur un succès assuré, mais uniquement à leur façon (désastreuse), se considérant comme les seuls à savoir imaginer un "bon" scénario !
Que ce soit pour la BD ou le cinéma, un scénario reste un scénario, et s'il est bon pour la BD, il l'est, d'office, pour un film (contraintes techniques exceptées).

Jusqu'à employer des acteurs dont le profil ne correspond pas à celui du personnage (voir le déplorable film sur Michel Vaillant, où pratiquement tous les rôles étaient inversés !)



Raymond Damned

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Raymond

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Admin
Mmm ... mon interprétation serait un peu différente.

Il y a en fait deux manières de louper l'adaptation d'une BD au cinéma. La première, c'est d'être trop fidèle à l'oeuvre d'origine, en reproduisant dans le film tout ce qui se trouve dans la BD, y compris ce qui n'est pas conçu pour le cinéma. Comme exemple de ce genre de ratage, je prendrai le premier film d'Astérix, ou les dessins animés de Lucky Luke, qui utilisent simplement les gags de Goscinny sans rien y ajouter. Les films ne sont pas mauvais, mais on en ressort déçus car ils n'apportent rien.

La deuxième manière de louper un film, c'est bien sûr de l'adapter en faisant preuve de mauvais goût. Les scénaristes transforment souvent le scénario pour l'adapter à la mode du temps, et ils le dénaturent complètement. Les exemples sont bien sûr nombreux, et je citerai Iznogoud par exemple.

L'idéal, c'est de trouver la bonne manière d'adapter la BD pour les besoins du cinéma. Il ne faut pas coller au style du dessinateur, ni reprendre tout les détails du scénario. mais plutôt respecter l'état d'esprit de l'oeuvre au départ. Il y a bien sûr une certaine trahison, mais c'est la condition nécessaire pour réussir le film. Comme exemple d'adaptation réussie, je prendrai Astérix et Cléopâtre, d'Alain Chabat, qui avait su trouver le bon rythme, et surtout ajouter des gags inédits afin d'amuser le spectateur.

Un bon scénario reste un bon scénario, certes, mais il ne peut pas être utilisé de la même façon au cinéma que dans une BD.


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Damned

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grand maître
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En fait, ton interprétation du phénomène ne diffère pas tant que cela de la mienne !
J'ai précisé par deux fois que l'on peut admettre que certaines contraintes techniques nécessitent une adaptation, non pas du scénario, mais de certaines scènes.
Mais l'esprit d'une BD se doit (c'est impératif) de se retrouver dans son adaptation cinématographique !

Tu cites le cas de "Astérix et Cléopatre" d'Alain Chabat :
Ce film est le très bon exemple de ce qu'il faudrait à chaque fois faire, à savoir reprendre l'essentiel du scénario en y ajoutant la juste dose d'élements comiques inventés dans le plus pur esprit "Goscinny", ce qui fait de ce film une très bonne adaptation, contemporaine, du scénario d'origine d'un album.
En fait on retrouve l'intégralité du scénario de l'album, enrichi de quelques perles que n'aurait certainement pas dénigrées les auteurs s'ils l'avaient écrit récemment.

Un autre exemple qui me vient à l'esprit, en contrepied du précédent :
"Tintin et le mystère de la toison d'or"
Voila une aventure de Tintin complètement inventée, tournée en décor naturels, avec de vrais acteurs, mais dont l'esprit et l'essence semblent directement inspirés par Hergé lui même!
On y retrouve tous les personnages, avec leur bons profils, tous les mécanismes et gags inhérents aux scénarios de Hergé, dans une ambiance tout aussi caractéristique.
Bien au delà du film d'animation sorti il y a peu, film qui, bien que pas mauvais, ne représente qu'un patchwork d'aventures de Tintin, mais où le "mêchant", le professeur Sakharine est un personnage qui est tout le contraire du professeur Sakharine dans l'histoire d'origine (encore une dérive scénaristique inutile et à contre-sens).

Ces deux exemples ne suffisent pas à valider les démarches iconoclastes des autres productions à base de séries "BD", et prouvent plutot, par l'absurde, toute le manque de culture "BD" de ces cinéastes, totalement incompétents en la matière ....

Raymond Damned

http://www.pbase.com/vv_eagle/legrand_raymond

Ethan

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grand maître
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Très bonne critique d'Hugues Dayez pour le dernier Astérix.
La bande dessinée "Astérix" d’Uderzo et Goscinny semble un fonds inépuisable pour le cinéma : après huit dessins animés, voici qu’arrive la 4ème adaptation "live" des exploits du petit Gaulois. Une réussite après un parcours en dents de scie… Récapitulatif.

Astérix et Obélix au service de Sa Majesté

C’est en 1999 que le producteur Claude Berri se lance dans l’adaptation d’"Astérix" au cinéma. Et c’est Claude Zidi qui réalise "Astérix et Obélix contre César". Le résultat est désastreux : Zidi a pioché de ci de là dans le catalogue des albums sans rien comprendre au génie de Goscinny, le scénario est inepte et Clavier cabotine dans le rôle d’Astérix.

En 2002, Alain Chabat repart à zéro. Fan de la BD, il adapte fidèlement l’album "Astérix et Cléopâtre" en y ajoutant des "private jokes" de son cru. Jamel Debbouze crève l’écran, le tandem Clavier/Depardieu – Astérix/Obélix – est discret mais efficace, et la réalisation grandiose. C’est un triomphe critique et public.

En 2008, le producteur Thomas Langmann, fils de Claude Berri, veut faire son intéressant et s’empare lui aussi d’"Astérix" avec le réalisateur du "Boulet" Frédéric Forestier. Son "Astérix aux Jeux Olympiques" est qualifié de "film bling-bling" par une partie de la presse française : un tournage pharaonique à Alicante pour un résultat lourdingue et tape-à-l’œil. Seul Benoît Poelvoorde en Brutus tire (un peu) son épingle du jeu.

En 2012, voici qu’arrive "Au service de Sa Majesté". Exit Langmann, la fille de Goscinny a choisi les producteurs et le réalisateur du "Petit Nicolas", Laurent Tirard. La nouvelle équipe décide d’adapter et de "mixer" deux albums : un chef-d’œuvre, "Astérix chez les Bretons" et un album un peu moins fort, "Astérix et les Normands". Tirard, comme avant lui Chabat, a l’intelligence de respecter la mécanique de haute précision des scénarios de Goscinny. Dans "Au service de Sa Majesté", Astérix et Obélix vont donc suivre leur lointain cousin Jolitorax de l’autre côté de la Manche pour sauver les troupes de la reine d’Angleterre menacée par les légionnaires de Jules César.

Tirard reprend beaucoup de gags savoureux de Goscinny, en ajoute de son cru pour remettre l’album au goût du jour et réunit un casting de premier choix. Des films précédents, seul Depardieu est rescapé et campe Obélix a vec une sympathique bonhommie. Edouard Baer campe un Astérix très spirituel, mais plus proche de son humour personnel que du petit Gaulois des albums (c’est peut-être la seule vraie entorse du film à l’œuvre originale). Catherine Deneuve en Reine et Fabrice Luchini en César sont d’excellentes surprises. Guillaume Gallienne en Jolitorax manie un accent anglais délicieux. Seule Valérie Lemercier semble un peu confondre l’accent british avec l’accent bruxellois ("vouleï-vous une tasse de teï ?") mais on lui pardonne bien volontiers…

A l’arrivée, Laurent Tirard a retrouvé la "magic potion" de Goscinny : un humour à deux degrés. Au premier, son film amusera les enfants grâce à ses péripéties, au second, il réjouira les adultes grâce à ses innombrables références.

Damned

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grand maître
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Espérons que ce nouvel opus soit aussi bien que ce que tu nous décris !
Bien sur, pas question de juger sans avoir vu, mais voilà un avis plutôt favorable !

Raymond Damned

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